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![]() La crainte de la liberté individuelle dans les milieux radicaux
--> The Fear of Individual Freedom in the Radical Milieu
Mais les plus méchantes, irrationnels et scandaleuses des dénonciations de gauche sont le plus souvent concentrés sur les idées d'anarchistes, condamnant ainsi les pratiques de la liberté personnelle et individuelle. C'est parce que c’est l'engagement des anarchistes à la liberté individuelle véritable qui est une des différences définitives qui les place indépendamment de la politique, qu'en même temps c'est souvent la différence la plus menaçante aux idéologues de gauche. L'engagement à la liberté individuelle véritable, de pensée et d'action « ici et maintenant » confronte directement non seulement la complicité de la gauche politique entière avec l'autorité politique et la répression institutionnalisée, mais expose également la crainte de chaque gauchiste à la pratique de la liberté personnelle et à l'autonomie dans leurs propres vies et dans celles des autres. L'éventail entier des positions qui composent la politique de gauche partage un engagement théorique et pratique à politique collectiviste dans le sens de favoriser la liberté individuelle de l'excédent social de l’organisation. Ceci inclut même quelques anar-gauchistes, aux moins ceux qui mettent leur gauchisme au-dessus de leurs engagements à l'anarchisme. La plupart des formes de gauchismes - excepté pour la plus autoritaire des variantes marxistes - et nationalistes, prétendent mettre une valeur élevée sur la liberté individuelle. Mais cette affirmation est intentionnellement illusoire. Nous ne l’avons censément jamais prise au sérieux, excepté chez les « superficiel » ou ceux qui voient les choses de cette manière. C'est parce que les gauchistes délèguent consciemment leur propre souveraineté personnelle au-dessus de leurs vies à un certain niveau de collectivité politique : cette collectivité politique est soit un parti politique, soit une organisation politique, et une conception abstraite de classe sociale ou du peuple, ou de l'état nation lui-même. Trop effrayé de concevoir un monde dans lequel ils pourraient vivre avec d’autres comme maîtres de leurs destins collectifs et de leurs propres différences, ils renoncent à l’excédent de la souveraineté de leurs propres vies et l’identifient ce faisant à la puissance patriarcale d’un groupe social. (Ou parfois, matriarcale) Incapable de concevoir toutes les formes d’organisations sociale dans lesquelles les individus concrets (les humains) maintiennent volontairement leur liberté, et sans en être forcé, comme par exemple les syndicats, qui négocies « mutuellement », et mettent en gage leur allégeance à un organisationalisme idéologique qui exige que tout doit être subordonner à leurs différentes vies, au grand « social » ou « société », comme en particulier les formes exprimées d’organisation dépendante de la variante de l’implication du gauchisme. Ceux qui consciemment renonce à leur souveraineté personnelle sont naturellement très regardant pour s’assurer que chacun ne fait pas autrement - à sa manière, ou à celles d’autres -, par le dialogue, les menaces ou la force/par les formes idéologiques. Une fois qu’une identité devient étroitement attachée à une conformation particulière d’organisation politique, à qui on a livré sa propre tutelle (ou même à une idée abstraite de classe ou de société), menacer n’est pas impensable ou hérétique, pour qui refuse de se subordonner ou remettre sa « vie » à l’organisation politique et/ou à l’idéal idéologique. C’est une des principale raisons pour lesquelles les anarchistes sont tellement souvent et automatiquement craints et attaqués : ils essayent de s’en tenir à eux-mêmes, à leurs amour propres et à la véritable liberté, parce qu’in-intéressés par l’appel de l’autoritarisme et des idéologies politiques. Et pour rendre la menace bien plus grave, les anarchistes invitent (et séduisent activement) d’autres individus à les rejoindre dans leur subversion innocentes, contre ce que sont les « puissants ». Nous pouvons même voir cette résultante de la crainte de la liberté personnelle et individuelle dans le milieu anarchiste, quant trop d’anarcho-gauchistes dénoncent de manière incohérente, l’individu selon ses besoins, par une « abstraction », contre ce qui est supposé équilibre de la réalité concrète de sa conception de la « société ». Naturellement, l’« individu » ou la « société » peuvent être conçu et employé de manière idéologique (de manière habituellement non-contextuelles ou @historiques). Mais pour ceux qui ont admit la renonciation de leur propre identité personnelle, alors seulement la catégorie « individu » ou « individualisme » mérite l’utilisation (idéologique) chronique de l’abstrait pour adjectif, indépendamment du contexte ou de la signification de ce que cela implique. En particulier, dans ce cas ci, cette « exploration » n’entreprend pas beaucoup pour découvrir que les concepts de « société » et de « social » utilisés tendent à devenir de plus en plus abstraits dans la pratique. Est-ce sans doute parce que la réalité fondamentale de vie de l’individu est niée (et est uniformément réduite à une abstraction) dans ce qui est conçus dans le sens de la société ? Le problème est le même pour toutes les formes d’idéologie politique. C’est en élevant artificiellement à un certain niveau d’organisation sociale (le plus souvent l’état nation), une réalité de recouvrement sur laquelle tout est subordonné, que l’existence de l’individu concret et absolu est progressivement nié, réduit à une simple expression par des rôles de plus en plus abstraits et unidimensionnels : citoyen, ouvrier, électeur, consommateur. Mais, le concept anarchiste du concret, de l’individu libre, agissant librement avec d’autres individus concrets (eux aussi :-), l’un avec l’autre, dans le groupe, matérialise la véritable pratique individuelle dans la liberté retrouvée. » Jason McQuinn, rédacteur Mis en ligne par Mirobir, le Mercredi 3 Novembre 2004, 14:34 dans la rubrique "Pour comprendre".
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